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Chronique de l'album «Le Rêve de Cassandre» de Nine Eleven Par JB

Publié le par Rudy L'Agité

Nine Eleven : « Le Rêve de Cassandre »

Comment donner suite à un album de la qualité de « City of Quartz » ?373402_216698845072814_616444821_n.jpg
Comment se renouveler après un disque de cette qualité, qui a porté le groupe au rang de
référence du Hardcore en France et l'a amené à tourner dans toute la planète, notamment en
Indonésie, Russie ou Malaisie ? Le challenge était relevé pour Nine Eleven.
Mais l'essai est pourtant transformé, c'est indéniable.
Tout d'abord, il faut signaler le retour de Simon, chanteur original du groupe, qui avait laissé
la place à Romain le temps de « City of Quartz » et la tournée qui a suivi. On revient donc à
un hardcore plus punk au niveau du chant, alors que Romain évoluait dans un registre
Hardcore pur et dur bien aigu que personnellement, j'adorais, et qui faisait pour moi toute la
différence.
Il faut donc, paradoxalement, s'habituer ou se réhabituer à cette nouvelle voix (mais pourtant
inscrite dans les racines de Nine Eleven !) complètement différente, et plus proche de hardcore
américain des années 80 de Black Flag, Minor Threat ou 7 seconds.
L'analogie avec cette scène s'arrêtera là, car musicalement, Nine Eleven va beaucoup, beaucoup plus loin. On sent
un gros travail de composition et dans la production, et une recherche technique et mélodique
poussée dans chaque morceau de cet album.
Celui-ci nécessite plusieurs écoutes pour rentrer dedans et l'apprécier à sa juste valeur.
Parfois, les guitares et les tempos se font plus métal (« Let's cross the Acheron »), et parfois
plus punks (« Revolution Tonight ! » notamment ou « Inside T.he T.rojanhorse »), mais les
bons gros choeurs typiques HxC sont toujours là pour mettre tout le monde d'accord.
L'album est court, à peine plus d'une demi-heure, mais c'est suffisant car les morceaux sont
denses et élaborés, avec quelques passages en son clair qui ne sont là que pour mieux mettre
en valeur la déferlante de riffs qui va suivre et qui va faire très mal.
En ce qui me concerne, impossible de trouver meilleur chanteur que Romain pour jouer du
Hardcore, et « City of Quartz » restera pour moi un chef d’oeuvre difficilement dépassable.
Mais il faut reconnaître que « Le Rêve de Cassandre » est un excellent album, bien fait de A à Z (son, packaging, compos...) et qui fout la rage au ventre.

Chronique: JB


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