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Lofofora: Chronique de l'album "Monstre Ordinaire"

Publié le par Rudy L'Agité

Lofofora: Chronique de l'album

"Monstre Ordinaire"

 Chronique de l'album "Monstre Ordinaire" de Lofofora
 Chronique de l'album "Monstre Ordinaire" de Lofofora

Chronique de l'album "Monstre Ordinaire" de Lofofora

Monstre Ordinaire, c'est le plus récent album de Lofofora, sorti en octobre 2011 (il y a déjà un peu plus de deux ans au jour d'aujourd'hui) produit par At(h)ome.

Pour les égarés, Lofofora c'est un peu le pionnier de la fusion entre métal, punk et rock en France. Avec 8 albums à son effectif, Lofofora s'est imposé sur la scène française des insoumis. Car oui, Lofofora, c'est la subtile alliance entre les cris (vocaux comme ceux des instruments), et les messages criants de vérité. Et Monstre Ordinaire est la preuve matérielle que ce groupe n'a pas raccroché (loin de là même) !

Cette album est monstrueusement noir, et loin d'être optimiste, si l'on excepte le premier titre de la série : Utopiste. Un morceau qui démarre tambours battants, très vite suivi d'une basse arrogante puis d'un chant habité et d'une guitare saturée ô combien jouissive. Certainement le seul titre de l'album laissant présager un espoir au sujet de l'humanité, et de sa monstruosité.
Ce morceau en précède dix autres tous plus noirs les uns que les autres, une empreinte résolument péjorative de la société laissée dans l'esprit du public. Un album qui a pour but de permettre à tout le monde d'ouvrir encore un peu plus les yeux sur ce qui les entoure.

LOFOFORA "Elixir"

Dans cette chronique, on retiendra en particulier deux titres : Un mec sans histoire et La beauté et la bête :

Un mec sans histoire est un titre se basant sur de sordides faits-divers dans lesquels le coupable n'était autre qu'une personne que la société aurait pût qualifier de « lambda », voir pire, de « normal » : un père de famille, bien rangé dans les rangs, sans défauts, sans personnalités, sans rien à cacher, sans rien à vivre donc. Un jour, la folie humaine refait surface. D'un point de vue musical, ce morceau s'appuie sur un chant plutôt retenu en opposition à certaines facettes de l'album, et sur des lignes d'instrumentales toujours aussi bien trouvées.

La beauté et la bête quand à elle est la phase finale de cette album, voix écorchée et lente, instrumentale se fondant dans les complaintes de Reuno, morceau laissant agoniser l'auditeur au fond de son trou. Ces paroles opposent deux facettes de l'humain, son côté bon et généreux, et son côté hargneux et égoïste.

Pour ce qui est du reste de l'album, la qualité est au même niveau, du grand art, signé Lofofora


Chronique de: Valiéné

 

image couverture lofofora - Un mec sans Histoire

LofoforaLofofora
Lofofora

Lofofora

Commenter cet article

spon 21/01/2014 14:25

> c'est un peu le pionnier de la fusion entre métal, punk et rock en France
c'est un peu le pionnier de la fusion entre métal, punk, rock et rap en France

fix'd

et oui, le 1er album est presque entièrement rappé. et ensuite il y aura la collab avec Kabal.


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